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Comme la plupart des matins depuis le début des vacances j’ai mis mon réveil pour me lever à temps pour les activités de la journée : à parfois se demander si c’est vraiment des vacances. L’année prochaine je pose 2 mois de congés d’un coup, ça sera moins speed le matin !

Au cours du p’tit déj je discute avec des Français qui me donnent quelques tuyaux pour rejoindre le Machu Picchu à moindre frais (le fameux itinéraire par Hydro que se refilent les routards -vous le trouverez sur internet- mais je le sens moyen de le faire seul vue la part d’aléas qu’il semble comporter et mon temps qui n’est pas extensible. Je note toujours, on verra).
Je laisse du linge à la réception que je récupérerai à mon retour. 8h15, encore 1/4h pour boucler mon sac, on frappe à ma porte : c’est la femme de ménage/cuisinière qui me baragouine des trucs incompréhensibles. Je lui fais répéter mais elle ne fait aucun effort pour ralentir le débit ou changer de vocabulaire. Je finis tout de même par comprendre qu’on m’attend en bas ! Des Latinos en avance à un rdv ?! Le temps que je descende, il n’y a plus personne, on me dit qu’ils repasseront.
Effectivement quelqu’un revient à… 9h.

Le car n’est pas dans la rue. Le mec me conduit dans une agence de l’autre côté de la place (mais pas celle où j’ai acheté le tour !) où j’attends 15 min alors qu’une hispanophone se plaint pour une histoire d’heure de rdv elle aussi : elle veut se faire rembourser son billet, mais également un taxi ce que refusent les gens de l’agence.
De là une autre personne m’emmène avec sa voiture, l’oreille collée au téléphone (enfin pas exactement : ici beaucoup de gens tiennent leur téléphone comme un talkie walkie quand elles parlent [1]), à la recherche du car dans Arequipa. Le car (de taille moyenne) est là, au bord d’un trottoir où de nombreuses personnes font la queue : elles viennent chercher du travail d’après ce qu’on me dit. Je monte, on m' »oblige » à m’asseoir à côté d’une Espagnole venue voir sa fille au Pérou, et nous partons 10 min plus tard et passons… devant l’agence et mon hôtel.

Mirador de los Andes (4910 m)

Mirador de los Andes (4910 m)

Encore une petite halte dans une boutique à la sortie d’Arequipa pour acheter des feuilles de coca et des bonbons au coca pour lutter contre le soroche et nous filons à travers la pampa, au pied du Misti (« le Monsieur », 5821 m d’altitude), du Chachani (« l’Aimé », 6075 m) et du Picchu Picchu (« le Dessus », 5515 m), les 3 volcans qui dominent la ville blanche. Nous traversons la réserve nationale Salinas y Aguada Blanca où nous apercevons de loin des vigognes (l’espèce est  protégée et la route est encadrée de grillages). Tout au long du chemin nous rencontrerons également des lamas (du quechua llamas, prononcé [liama]) et des alpagas. (mais je n’ai pas vu de guanaco) [2]
Arrêt au Mirador de los Andes, un col à 4910 m, j’ai de légers vertiges en descendant du car. La coca ne s’avère pas très efficace. Mais quand je vois l’énorme boule de feuilles que le chauffeur a derrière la joue je me dis que je n’aurais peut-être pas dû me contenter d’une feuille ! [3]

sur la route

sur la route

Après une longue route mais à travers de beaux paysages (même si assez désertiques) nous arrivons à Chivay que nous distinguons dans le bas d’une cuvette, à une extrémité du Cañón del Colca.
Le groupe est conduit dans un restaurant à l’écart du centre qui propose un buffet pour 20 S/., varié mais franchement pas très bon. Deux Français, à force de râler qu’on leur avait promis que tout était compris dans le pris de leur excursion finissent par avoir gain de cause. Faut dire qu’ils en ont eu pour 50 $ après négociation ! (à comparer à mes 65 S/.) Quelques personnes sont parties manger sur le marché et s’en tireront pour 3 S/. .
On nous dépose ensuite dans nos 3 hôtels (selon le prix payé, j’ai évidemment pris le moins cher, el Cabaña, vous commencez à me connaître !) mais vue la distance on aurait pu y aller à pied. Je découvre ma chambre qui n’est pas mal du tout, si ce n’est que quand j’ouvre les rideaux je m’aperçois que la fenêtre est murée ! Bon, peu importe, je ne suis là que pour une nuit.

Bains chauds (Chivay)

Bains chauds (Chivay)

Une entrée aux bains chauds est proposée en option pour 10 S/. Le complexe propose des bains couverts ou en plein air. Je ne sais pas s’il faut payer un supplément à Passe-Partout pour obtenir une clé pour les casiers ; dans le doute j’utilise mon propre cadenas. La piscine découverte est très agréable malgré les peut-être 15 °C de l’air ; il faut dire que l’eau arrive à 42 °C ! (un peu moins dans ce dernier bassin)
Je sors de l’eau quand le jour commence à baisser, je me rince dans ce qui reste de douches et je file faire un tour dans le petit musée sans intérêt et quelques photos à l’extérieur en compagnie des 2 Québécoises que j’avais déjà croisées à Nazca lors de la visite du cimetière de Chauchilla.

Retour à Chivay, nous allons prendre un pisco sour qui sera très long à venir dans un bar de la place, nous aurons un peu de mal à nous faire ouvrir la porte de l’hôtel, fermée à clef, puis direction un restaurant avec musique folklo (peña) et un menu touristique à 20 S/. pas trop mal.
Après cette soirée très sympa nous préférons rentrer à pied avec un petit groupe, tandis que quelques personnes choisissent de prolonger la soirée au grand damne des employés du restaurant qui semblent vouloir aller se coucher…

J’éteins la lumière dans le couloir pour dormir, j’espère que personne ne va se vautrer dans les escaliers.

[1] en fait j’ai eu l’explication plus tard sur Taquile : l’un des opérateurs téléphonique du Pérou propose  des téléphones compatibles radio. Ainsi les péruviens peuvent à la fois communiquer par GSM classique (en passant, pour les européens il vous faut un tribande) et par radio (donc gratuitement) avec 2 numéros différents. C’est pas en France qu’on verrait ça…

[2] vous ne raterez pas un petit cours sur la différence entre lama, alpaga, vigogne et guanaco mais cela fera l’objet d’un prochain article 😉

[3] coca, mode d’emploi : d’après ce qu’on m’a expliqué il faut retirer la nervure principale (qui ne serait pas bonne pour les dents) des feuilles, prendre un petit morceau de catalyseur (je ne connais pas le nom, c’est une espèce de pâte sèche fournie avec les feuilles), mâchouiller l’ensemble et caler la boulette obtenue dans une joue. D’ailleurs on voit pas mal de poteries représentant des incas avec une boule au niveau de la joue.


Galerie photo de la journée : Cliquer ici !

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Arequipa, 2350 m d’altitude, soit 1760 m de dénivelé dans la nuit depuis les 590 m de Nazca, ça commence à causer même si on a l’habitude de telles altitudes dans nos belles montagnes françaises.
Il s’agit de la 2e ville la plus peuplée du pays, qui a subit de multiples tremblements de terre au cours de son histoire.

Au terminal Cruz del Sur, il est un peu plus long de récupérer ses bagages que d’habitude puisqu’il faut passer par le guichet et non jouer à la criée dans la soute du car comme il est d’usage : finalement le bordel ça a du bon.
J’accepte de monter dans un taxi qui m’emmène pour 4 S/. au Los Andes B&B [1] : toujours selon mes propres critères de sélections, un homme assez âgé avec une voiture à 4 portes et qui n’ait pas l’air trop relou. Enfin quand je dis qu’il m’emmène à mon hôtel, je parle du chauffeur, pas du véhicule : il se trouve qu’on est dimanche et que la Plaza de Armas et les rues y débouchant sont bloquées pour le défilé militaire semble-t-il hebdomadaire. Et il se trouve également que cet hôtel que j’ai repéré est très bien situé, à 2 pas de… la Plaza de Armas. Et enfin que beaucoup des belles rues pavées de cette ville coloniale sont à sens unique et mon chauffeur pas très au courant des-dits sens uniques. Après quelques tours du quartier nous finirons donc à pied. 🙂 Mais mon chauffeur m’accompagnera jusqu’à l’accueil du B&B au 1er étage d’un escalier (fermé par une grille comme toujours : franchement, je crois qu’il n’y a pas de questions à se poser pour la sécurité dans les hôtels au Pérou).

Pasaje Catedral (Arequipa)

Pasaje Catedral

Le temps de déposer mes affaires dans ma chambre et de prendre une douche je file donc voir ce qui se passe sur la place principale : comme habituellement le centre est occupé par un jardin public, entouré de voies de circulation et encadrées d’imposants bâtiments dont une cathédrale. Les rues sont occupées par un grand nombre de militaires, de fanfares et d’associations, tout le monde vêtu d’uniformes variés, qui attendent je ne sais quoi et de quelques spectateurs. Une estrade est également montée. Et il semble que c’est comme ça tous les dimanches !

Après un long moment à attendre sans que ça bouge, je me décide à aller faire quelques pas à l’écart. Cette ville – en tout cas ce quartier – est magnifique, il fait beau, bon feeling. Un volcan enneigé, le Misti dépasse des toits.
L’Iglesia de la Compañía ne présente pas grand intérêt, hormis un coup d’oeil à la façade ciselée.
Un militaire au garde-à-vous fait tomber son fusil : il exécute immédiatement une série de pompes sous l’œil noir de son chef. Le défilé commence. Un gradé fait un discours depuis un balcon, j’ai presque l’impression de vivre une scène d’un de ces films de dictateur sud-américain !

Je file au Museo Santury qui ferme à 15h le dimanche pour rencontrer Juanita. Une fille surprenante, mais un peu froide, je dirais même qu’elle me réservera un accueil glacial… Et même pas moyen de prendre une photo d’elle en souvenir, donc vous ne la verrez pas. 😦
Non, je n’ai pas contacté cette fille via CouchSurfing, d’ailleurs elle aura du mal à me servir de guide puisqu’il s’agit du corps d’une jeune Inca retrouvée en 1995 sur le flanc du Nevado Ampato, un volcan entré en éruption, suite à la fonte du glacier le recouvrant. [2]
J’ai droit à un guide francophone (pas toujours évident à comprendre) pour une visite quasi-privée avec un autre Français : petit musée très intéressant, la visite se terminant par la découverte de Juanita congelée dans un « aquarium ». Ça peut paraître un peu glauque mais ça vaut le coup.

Mate de Coca

Mate de Coca

J’ai mal au crâne par intermittence, je crois que le MAM [3] se fait sentir. Je vais m’asseoir à une table de la Zig Zag Crêperie [4] et je commande mon 1er mate de coca, censé guérir à peu près tout ici, mais qui n’aura pas l’efficacité escomptée, pas plus que le paracétamol d’ailleurs.

Je traverse la rue Santa Catalina, direction le monastère [5] du même nom. Je décide de déambuler sans guide dans l’enceinte des 20 000 m² du « plus grand couvent au monde » histoire de profiter des lieux pour faire des photos. Et il y a de quoi faire avec les murs bleus et ocres éclatants ! Tellement éclatants d’ailleurs que je n’arriverai pas à reproduire des photos fidèles, même en jouant avec la balance des blancs. Ça ne m’empêchera pas de flâner plusieurs heures dans ce surprenant décor quasi-désert.

En sortant je fais le tour de quelques agences de voyage histoire de trouver une excursion pour le Cañon del Colca. Il faut une fois de plus négocier ferme, et de préférence en espagnol pour obtenir un tarif correct, de toutes façons tous proposent les même formules. N’ayant pas énormément de temps devant moi et un peu intimidé par la version 3 jours de marche, je choisi la version 2 jours en minibus. Je m’en tire finalement pour 65 S/.  dont 35 S/. de BT (Boleto Turístico, une de ces taxes touristiques forfaitaires exigées sur pas mal de sites péruviens), hors repas et entrée aux sources chaudes.

Retour au B&B, pas grand monde dans les salons ou sur la terrasse, je file dans ma chambre préparer un petit sac pour l’excursion du lendemain et ranger mon grand sac à dos que je laisserai à la consigne, ainsi qu’un sac de linge pour la blanchisserie de l’hôtel (probablement un peu plus chère qu’à l’extérieur mais ce sera plus pratique et non soumis à des horaires).

Un détour par un cyber-café sur la place (ordis en sale état comme souvent, 1 S/. / 30 min) et je vais prendre mon repas du soir au Don Pollo [6], une polleria pas super-clean et un peu bruyante (diffusion de matches de hand à la TV, qui semblent autant suivis qu’à Nazca, apparemment une équipe péruvienne a de bons résultats) mais bon marché.

J’ai rendez-vous à 8h30 à l’hôtel le lendemain matin. Les agences proposent systématiquement de passer nous chercher, je trouverais ça bien plus pratique de retrouver tout le monde en un endroit unique, mais bon.

[1] Los Andes B&B
La Merced 123

16 S/. la chambre simple très propre avec sdb partagée, petit déj inclus, sans négocier !
Grande maison coloniale avec énormément d’espace, plusieurs salons, TV, bibliothèque, personnel disponible, …
Mon coup de cœur de tout le voyage : le meilleur endroit et le moins cher en plus !

[2] Juanita, la jeune fille du volcan Ampato
Museo Santury
La Merced 110
email : jchavezc[at]ucsm.edu.pe

entrée 15 S/. – vestiaire gratuit obligatoire (vestes, sacs, appareils photo, …) – guide obligatoire (pourboire), différentes langues possibles dont Français
Quelques photos : http://momie.bloguez.com/momie/463892/momie2-Juanita
et la seule vidéo intéressante que j’ai pu trouver sur le sujet (si vous en avez de meilleure qualité je suis preneur) :

[3] Mal Aigu des Montagnes  (soroche)
Au-delà d’une certaines altitude (~3000 m, selon les personnes) vous aurez le souffle court et des désagréments peuvent survenir après quelques heures (ce qui expliquerait que je n’ai jamais eu le moindre soucis en passant une semaine de ski dans des stations alpines ?) suite au manque d’oxygène (je crois que ce n’est pas tout à fait exact, mais je n’ai pas retrouvé d’infos précises) : mal de tête, nausées, vertiges, palpitations, … Ces symptômes doivent disparaître après au maximum quelques jours d’acclimatation, mais quelques cas graves existent !
La meilleure chose à faire pour éviter le MAM consiste à monter progressivement en altitude (faites plutôt le circuit Lima –> Arequipa –> Cusco que l’inverse…), éviter de faire de gros efforts surtout au début, limiter la consommation d’alcool mais bien s’hydrater et manger léger. En cas de problèmes redescendre à une altitude inférieure et éventuellement respirer de l’oxygène en bouteille (pharmacies, cars, postes de secours, …).
La réponse locale – oui, même les locaux souffrent de l’altitude – consiste à mastiquer des feuilles de coca ou à en boire des infusions (mate de coca), voire à sucer des bonbons au coca : mon expérience de ces différentes méthodes n’a pas été très convaincante niveau efficacité… (Je vous conseillerais de vous débarrasser de vos feuilles de coca avant de rentrer en France, d’autant qu’elles sentent très fort, je ne suis pas sûr que les douaniers apprécieraient.)
La réponse des gringos consiste à avaler des comprimés de Diamox. Pour en avoir parlé à mon médecin et avoir cherché des infos sur le net, il semblerait que ce soit plutôt un médicament de confort qui peut même s’avérer dangereux car pouvant masquer les symptômes du MAM… Donc à prendre avec précaution et sur avis médical personnalisé. Mon médecin a préféré ne pas m’en prescrire.
Un article pour les sportifs : MAM.

NOTE : je n’ai pas de connaissances médicales, ceci n’est qu’un résumé des informations que j’ai pu réunir, sans garantie. Comme toujours avant un séjour à l’étranger, consultez votre médecin avant votre départ.

altitudes

altitudes comparées

[4] Zig Zag Crêperie
Alianza Francesa
Santa Catalina 208

Belle crêperie qui propose une belle carte de crêpes adaptées avec les ingrédients locaux, je recommande celle au steak d’alpaga (12,50 S/.). Et prenez une table sur la terrasse, dans la cour de l’Alliance Française.
Pour exemple : crêpe sucrée = 8 S/., maté de coca en feuille = 4 S/.

[5] Monasterio de Santa Catalina de Siena
Santa Catalina 301
http://www.santacatalina.org.pe/

entrée : 30 S/. – possibilité de prendre les services d’un guide (pourboire)
Prévoir bien 2h de visite en flânant, et n’oubliez pas votre appareil photo (et apprenez à faire des réglages de couleur avant) !
Cadeau Bonux pour se la péter en société : Quelle est la différence entre un monastère, un couvent et une abbaye ?

[6] polleria Don Pollo
Bolognesi, à 2 pas de la Plaza de Armas

formule soupe (bouillon) + 1/4 poulet + frites + salade + Coca ou IncaKola : 7,50 S/
Une polleria est une cafétéria servant principalement du poulet.
A l’écart des villes on peut apercevoir des élevages gigantesques (je pense qu’on est loin des élevages en plein air…), sur la route on croise parfois des pick-ups ouverts remplis  d’une montagne de gallinacés plumés et on trouve partout des pollerias où manger ces volatiles bon marché. (on retrouve également du poulet dans la recette d’un plat typique : le caldo de gallinas, un bouillon de poulet)


Galerie photo de la journée : Cliquer ici !

Non, j’deconne, je suis pas encore passe a la coke, j’ai juste teste les feuilles de coca pour supporter les effets de l’altitude.
Depuis Nasca j’ai rejoins Arequipa, superbe ville coloniale, d’ou j’ai pris un tour pour la Cañon del Colca (qui se dispute avec le Grand Cañon americain et un autre peruvien le record de profondeur), avec un passage a un col a 4900 m.
Une legere sensation de vertige et de fonctionner au ralenti. J’ai donc essaye les feuilles de coca commes les locaux et les bonbons au coca mais ca ne m’a pas paru tres efficace. 
Mais apres une nuit a 3800 m ca allait.

Retour a Arequipa apres avoir observe des (enfin un) condors et bus pour Puno, sur les bords du lac Titicaca, un bus un peu moins touristique cette fois avec les mamas qui montent avec tout leur bardas sur le dos et des gens qui font les 6h de trajet debout.

Puno est egalement a quelquchose comme 3800 m, et le manque d’oxygene se fait sentir : j’ai l’impression de taper au ralenti sur ce clavier…

Demain je dois aller fouler ces fameuses iles flottantes en compagnie de 2 quebecoises que j’ai croise plusieurs fois ces precedents jours lors de mes visites.

Ensuite ce sera direction Cusco et le Machu Picchu ! (a plus basse altitude)

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