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Arequipa, 2350 m d’altitude, soit 1760 m de dénivelé dans la nuit depuis les 590 m de Nazca, ça commence à causer même si on a l’habitude de telles altitudes dans nos belles montagnes françaises.
Il s’agit de la 2e ville la plus peuplée du pays, qui a subit de multiples tremblements de terre au cours de son histoire.

Au terminal Cruz del Sur, il est un peu plus long de récupérer ses bagages que d’habitude puisqu’il faut passer par le guichet et non jouer à la criée dans la soute du car comme il est d’usage : finalement le bordel ça a du bon.
J’accepte de monter dans un taxi qui m’emmène pour 4 S/. au Los Andes B&B [1] : toujours selon mes propres critères de sélections, un homme assez âgé avec une voiture à 4 portes et qui n’ait pas l’air trop relou. Enfin quand je dis qu’il m’emmène à mon hôtel, je parle du chauffeur, pas du véhicule : il se trouve qu’on est dimanche et que la Plaza de Armas et les rues y débouchant sont bloquées pour le défilé militaire semble-t-il hebdomadaire. Et il se trouve également que cet hôtel que j’ai repéré est très bien situé, à 2 pas de… la Plaza de Armas. Et enfin que beaucoup des belles rues pavées de cette ville coloniale sont à sens unique et mon chauffeur pas très au courant des-dits sens uniques. Après quelques tours du quartier nous finirons donc à pied. 🙂 Mais mon chauffeur m’accompagnera jusqu’à l’accueil du B&B au 1er étage d’un escalier (fermé par une grille comme toujours : franchement, je crois qu’il n’y a pas de questions à se poser pour la sécurité dans les hôtels au Pérou).

Pasaje Catedral (Arequipa)

Pasaje Catedral

Le temps de déposer mes affaires dans ma chambre et de prendre une douche je file donc voir ce qui se passe sur la place principale : comme habituellement le centre est occupé par un jardin public, entouré de voies de circulation et encadrées d’imposants bâtiments dont une cathédrale. Les rues sont occupées par un grand nombre de militaires, de fanfares et d’associations, tout le monde vêtu d’uniformes variés, qui attendent je ne sais quoi et de quelques spectateurs. Une estrade est également montée. Et il semble que c’est comme ça tous les dimanches !

Après un long moment à attendre sans que ça bouge, je me décide à aller faire quelques pas à l’écart. Cette ville – en tout cas ce quartier – est magnifique, il fait beau, bon feeling. Un volcan enneigé, le Misti dépasse des toits.
L’Iglesia de la Compañía ne présente pas grand intérêt, hormis un coup d’oeil à la façade ciselée.
Un militaire au garde-à-vous fait tomber son fusil : il exécute immédiatement une série de pompes sous l’œil noir de son chef. Le défilé commence. Un gradé fait un discours depuis un balcon, j’ai presque l’impression de vivre une scène d’un de ces films de dictateur sud-américain !

Je file au Museo Santury qui ferme à 15h le dimanche pour rencontrer Juanita. Une fille surprenante, mais un peu froide, je dirais même qu’elle me réservera un accueil glacial… Et même pas moyen de prendre une photo d’elle en souvenir, donc vous ne la verrez pas. 😦
Non, je n’ai pas contacté cette fille via CouchSurfing, d’ailleurs elle aura du mal à me servir de guide puisqu’il s’agit du corps d’une jeune Inca retrouvée en 1995 sur le flanc du Nevado Ampato, un volcan entré en éruption, suite à la fonte du glacier le recouvrant. [2]
J’ai droit à un guide francophone (pas toujours évident à comprendre) pour une visite quasi-privée avec un autre Français : petit musée très intéressant, la visite se terminant par la découverte de Juanita congelée dans un « aquarium ». Ça peut paraître un peu glauque mais ça vaut le coup.

Mate de Coca

Mate de Coca

J’ai mal au crâne par intermittence, je crois que le MAM [3] se fait sentir. Je vais m’asseoir à une table de la Zig Zag Crêperie [4] et je commande mon 1er mate de coca, censé guérir à peu près tout ici, mais qui n’aura pas l’efficacité escomptée, pas plus que le paracétamol d’ailleurs.

Je traverse la rue Santa Catalina, direction le monastère [5] du même nom. Je décide de déambuler sans guide dans l’enceinte des 20 000 m² du « plus grand couvent au monde » histoire de profiter des lieux pour faire des photos. Et il y a de quoi faire avec les murs bleus et ocres éclatants ! Tellement éclatants d’ailleurs que je n’arriverai pas à reproduire des photos fidèles, même en jouant avec la balance des blancs. Ça ne m’empêchera pas de flâner plusieurs heures dans ce surprenant décor quasi-désert.

En sortant je fais le tour de quelques agences de voyage histoire de trouver une excursion pour le Cañon del Colca. Il faut une fois de plus négocier ferme, et de préférence en espagnol pour obtenir un tarif correct, de toutes façons tous proposent les même formules. N’ayant pas énormément de temps devant moi et un peu intimidé par la version 3 jours de marche, je choisi la version 2 jours en minibus. Je m’en tire finalement pour 65 S/.  dont 35 S/. de BT (Boleto Turístico, une de ces taxes touristiques forfaitaires exigées sur pas mal de sites péruviens), hors repas et entrée aux sources chaudes.

Retour au B&B, pas grand monde dans les salons ou sur la terrasse, je file dans ma chambre préparer un petit sac pour l’excursion du lendemain et ranger mon grand sac à dos que je laisserai à la consigne, ainsi qu’un sac de linge pour la blanchisserie de l’hôtel (probablement un peu plus chère qu’à l’extérieur mais ce sera plus pratique et non soumis à des horaires).

Un détour par un cyber-café sur la place (ordis en sale état comme souvent, 1 S/. / 30 min) et je vais prendre mon repas du soir au Don Pollo [6], une polleria pas super-clean et un peu bruyante (diffusion de matches de hand à la TV, qui semblent autant suivis qu’à Nazca, apparemment une équipe péruvienne a de bons résultats) mais bon marché.

J’ai rendez-vous à 8h30 à l’hôtel le lendemain matin. Les agences proposent systématiquement de passer nous chercher, je trouverais ça bien plus pratique de retrouver tout le monde en un endroit unique, mais bon.

[1] Los Andes B&B
La Merced 123

16 S/. la chambre simple très propre avec sdb partagée, petit déj inclus, sans négocier !
Grande maison coloniale avec énormément d’espace, plusieurs salons, TV, bibliothèque, personnel disponible, …
Mon coup de cœur de tout le voyage : le meilleur endroit et le moins cher en plus !

[2] Juanita, la jeune fille du volcan Ampato
Museo Santury
La Merced 110
email : jchavezc[at]ucsm.edu.pe

entrée 15 S/. – vestiaire gratuit obligatoire (vestes, sacs, appareils photo, …) – guide obligatoire (pourboire), différentes langues possibles dont Français
Quelques photos : http://momie.bloguez.com/momie/463892/momie2-Juanita
et la seule vidéo intéressante que j’ai pu trouver sur le sujet (si vous en avez de meilleure qualité je suis preneur) :

[3] Mal Aigu des Montagnes  (soroche)
Au-delà d’une certaines altitude (~3000 m, selon les personnes) vous aurez le souffle court et des désagréments peuvent survenir après quelques heures (ce qui expliquerait que je n’ai jamais eu le moindre soucis en passant une semaine de ski dans des stations alpines ?) suite au manque d’oxygène (je crois que ce n’est pas tout à fait exact, mais je n’ai pas retrouvé d’infos précises) : mal de tête, nausées, vertiges, palpitations, … Ces symptômes doivent disparaître après au maximum quelques jours d’acclimatation, mais quelques cas graves existent !
La meilleure chose à faire pour éviter le MAM consiste à monter progressivement en altitude (faites plutôt le circuit Lima –> Arequipa –> Cusco que l’inverse…), éviter de faire de gros efforts surtout au début, limiter la consommation d’alcool mais bien s’hydrater et manger léger. En cas de problèmes redescendre à une altitude inférieure et éventuellement respirer de l’oxygène en bouteille (pharmacies, cars, postes de secours, …).
La réponse locale – oui, même les locaux souffrent de l’altitude – consiste à mastiquer des feuilles de coca ou à en boire des infusions (mate de coca), voire à sucer des bonbons au coca : mon expérience de ces différentes méthodes n’a pas été très convaincante niveau efficacité… (Je vous conseillerais de vous débarrasser de vos feuilles de coca avant de rentrer en France, d’autant qu’elles sentent très fort, je ne suis pas sûr que les douaniers apprécieraient.)
La réponse des gringos consiste à avaler des comprimés de Diamox. Pour en avoir parlé à mon médecin et avoir cherché des infos sur le net, il semblerait que ce soit plutôt un médicament de confort qui peut même s’avérer dangereux car pouvant masquer les symptômes du MAM… Donc à prendre avec précaution et sur avis médical personnalisé. Mon médecin a préféré ne pas m’en prescrire.
Un article pour les sportifs : MAM.

NOTE : je n’ai pas de connaissances médicales, ceci n’est qu’un résumé des informations que j’ai pu réunir, sans garantie. Comme toujours avant un séjour à l’étranger, consultez votre médecin avant votre départ.

altitudes

altitudes comparées

[4] Zig Zag Crêperie
Alianza Francesa
Santa Catalina 208

Belle crêperie qui propose une belle carte de crêpes adaptées avec les ingrédients locaux, je recommande celle au steak d’alpaga (12,50 S/.). Et prenez une table sur la terrasse, dans la cour de l’Alliance Française.
Pour exemple : crêpe sucrée = 8 S/., maté de coca en feuille = 4 S/.

[5] Monasterio de Santa Catalina de Siena
Santa Catalina 301
http://www.santacatalina.org.pe/

entrée : 30 S/. – possibilité de prendre les services d’un guide (pourboire)
Prévoir bien 2h de visite en flânant, et n’oubliez pas votre appareil photo (et apprenez à faire des réglages de couleur avant) !
Cadeau Bonux pour se la péter en société : Quelle est la différence entre un monastère, un couvent et une abbaye ?

[6] polleria Don Pollo
Bolognesi, à 2 pas de la Plaza de Armas

formule soupe (bouillon) + 1/4 poulet + frites + salade + Coca ou IncaKola : 7,50 S/
Une polleria est une cafétéria servant principalement du poulet.
A l’écart des villes on peut apercevoir des élevages gigantesques (je pense qu’on est loin des élevages en plein air…), sur la route on croise parfois des pick-ups ouverts remplis  d’une montagne de gallinacés plumés et on trouve partout des pollerias où manger ces volatiles bon marché. (on retrouve également du poulet dans la recette d’un plat typique : le caldo de gallinas, un bouillon de poulet)


Galerie photo de la journée : Cliquer ici !

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survol des Andes

Air Comet : sièges avec suffisament d’espace (pour une classe éco), hôtesses sympas, mais plateaux repas ridicules, et pas de film ni même de musique pendant ces presque 13h de vol ! Heureusement j’ai pour une fois réussi à dormir pendant quasiment tout le trajet.
Peu de temps avant l’atterrissage, vue sur les sommets des Andes qui dépassent des nuages !

Arrivée à l’heure, récupération des bagages et passage de la douane rapides.
Juste avant de passer la porte du hall d’arrivée on me demande d’appuyer sur un bouton qui détermine au hasard des bagages à contrôler (comme j’avais déjà vu au Mexique et au Belize) : pas de bol, c’est rouge.
En fait on me demande de passer mes bagages aux rayons X et c’est tout, alors que d’autres passagers sont en train de se faire fouiller leurs bagages. Tant mieux, j’ai pas envie de devoir refaire mon sac ici.

Je sors, et je scrute les pancartes des « pick-ups » [1] qui dépassent de la foule des  personnes venues accueillir les voyageurs : avec toutes ces histoires de braquage dans les taxis qu’on peut lire, j’avais en effet demandé à l’auberge de jeunesse dans laquelle j’ai réservé mes 2 premières nuits à Lima de venir me chercher à l’aéroport. Je ne vois pas mon nom.

Inca Kola

Inca Kola

Après 1h d’attente j’achète une bouteille de ce fameux Inca Kola (en fait, ça a un goût de Malabar) pour faire de la monnaie et appeler l’auberge… qui ne répond pas. Forcément, à 7h du mat…

Je finis par suivre un de ces chauffeurs de taxis qui harcèlent les touristes : un soit-disant « officiel » (Green Taxi). J’insiste pour lui faire dire le tarif en Soles et pas en Dollars US : 70 S/. (~17 €), je pense que c’est 5 ou 10 S/. de plus que le prix officiel mais comme le panneau présentant les prix par destinations n’est pas clair je laisse courir.
Le chauffeur prend un trajet qui passe le long du Pacifique, superbe, pas mal de rouleaux, je comprends qu’il y ait des surfeurs ici. Il y a peu de circulation à cette heure-ci un dimanche matin et pourtant ça roule n’importe comment et ça klaxonne pour rien (mais ça, il va falloir que je m’y habitue dans ce pays).
A l’arrivée il me dit qu’en fait c’est plutôt 75 S/. la course mais je ne lui file « que » 70 S/., faut pas abuser quand même, c’est déjà 2-3 fois le prix d’une course classique !

Je sonne à la porte du Flying Dog Backpackers Hostel [2], situé juste à côté du Parque Central dans le quartier de Miraflores : ma réservation n’a pas été placée sur le bon établissement (ils en ont plusieurs de standings différents dans le quartier) mais il y a de la place dans un dortoir de 6, donc pas de soucis pour avoir un lit. Quant au pick-up le réceptionniste n’en a visiblement rien à carrer de ce que je lui raconte.
Je suis un peu décalqué mais moins que pour d’autres voyages. La douche est très agréable après ces heures de vol.

Le genre de panneau qu’on trouve un peu partout ici et qui font rappeler que nous sommes en zone sismique :

en casos de sismos

en casos de sismos

Un petit message sur mon blog pour donner des nouvelles à mes proches. J’attends 9h30  (on est dimanche quand même), et j’essaye de joindre Maria Ysabel (la liménienne que j’ai contacté via CouchSurfing.com) au téléphone : pas de réponse, je lui laisse un message qui se révélera incompréhensible (elle me l’a fait écouter, on dirait que Nicolas Hulot parle dans un scaphandre).
Mais comme je lui avais indiqué dans quel hôtel je serai, elle trouve le numéro de la réception et me rappelle. Couchée à 7h30 après une soirée CouchSurfing qu’elle a organisé, elle veut dormir un peu : rdv à 14h au Mac Do’ d’à côté.

Je pars découvrir le quartier, je ne sais pas si j’ai suivi les bonnes rues, je suis pourtant censé être en plein quartier recommandé pour les touristes (Miraflores), je trouve le coin sans intérêt  alors que je m’attendais à trouver plein d’animation : quelques magasins, des fast-food, des banques, un coin plein d’échoppes d’objets « artisanaux » pour touristes, des casinos, c’est tout. Seul le petit parc s’avérera un peu animé.
Je prends un 2e petit déj (décalage horaire oblige) dans un café (non, je ne vais pas commencer mon voyage par un Mac Morning !) : 11 S/. (~3 €) avec tartines, chocolat chaud et jus de mangue fraîche. Le chocolat n’est pas bon.

Coup de barre, je vais faire une petite sieste d’1h. Ca tombe bien, ma couchsurfeuse me rappelle pour m’indiquer qu’elle sera en retard.

Je traverse le Parque Central (qui n’est en fait qu’un square malgré son nom) : une fête des fleurs est en train de se préparer. Je passe au DAB qui propose des Dollars américains aussi bien que des Soles péruviennes ! (en fait c’est le cas de tous les distributeurs au Pérou)

Maria Ysabel et Laurent (devant le Pacifique)

Maria Ysabel et Laurent (devant le Pacifique)

Je retrouve Maria Ysabel qui m’emmène à Larcomar, un centre commercial moderne perché en haut de falaises qui donnent sur le Pacifique.

Nous faisons la queue (en plein après-midi !) au Pardo’s Chicken mais on a une table au bord de la falaise avec les parapentistes qui « frôlent » la baie vitrée et vue sur les surfeurs en contre-bas !
Je goûte les anticuchos : il s’agit de brochettes de coeurs de boeufs marinés, accompagnés d’épis de maïs aux grains énormes, délicieux. (10,50 S/. en entrée) Je prends également un poulet-frite classique (12,90 S/.). Et je trinque au Pisco Sour, la boisson nationale, à base de… Pisco, de blanc d’oeuf (!) et de citron. Très bon également.

Palais du Gouverment, Cerro San Cristobal et cathédrale

Palais du Gouvernement, Cerro San Cristóbal en arrière-plan et cathédrale

Nous prenons un taxi vers le centre (21 S/.). Je découvre la Plaza de Armas (toutes les places centrales des villes péruviennes portent ce nom), la cathédrale et la relève de la garde devant le Palais du Gouvernement. Puis nous achetons des billets (5 S/.) pour un minibus qui fait 3 fois le tour du quartier jusqu’à être blindé et nous emmène en faut du Cerro San Cristóbal, une colline de 400m d’où nous admirons de nuit Lima qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions.

Lima de noche

Lima de noche

De retour nous arpentons le Jiron de la Union, une rue piétonne commerçante qui mène à la Plaza San Martin. Marya Ysabel achète quelques cartes pour sa classe (elle est prof d’Histoire-Géo) dans une ruelle : oui, dimanche ou pas, nuit ou pas, les magasins sont ouverts.
Nous partageons un taxi (14 S/.) qui la dépose en premier.

De retour à l’auberge il n’y a pas d’électricité, elle reviendra un peu plus tard.
Je vais prendre un hamburger (mais non, je ne fais pas que bouffer, mais avec le décalage horaire la journée a été longue !) au Bembos, le Mac Do national qui n’a rien d’un fast-food vu le temps qu’il faut pour être servi : rien n’est préparé à l’avance, on passe la commande et on paye à la caisse, et on est appelé au micro lorsque le plateau est prêt. Ce qui peut être trèèès long, surtout que certaines personnes prennent des commandes à emporter pour des colonies vue la taille des paquets ! Mais les hamburgers sont copieux et très bons. Il y a un nombre de personnes assez impressionant employé à de petites tâches comme ramasser les plateaux.

Je me couche assez tôt après cette longue journée : 22h30 locales.

[1] pick-up du Flying Dog Hostel = 50 S/. (~12 €) pour 1 à 3 personnes, ce qui est cher mais un peu moins que les taxis « officiels » de l’aéroport

[2] Flying Dog Backpackers Hostel
Diez Canseco 117
Miraflores – Lima
http://www.flyingdogperu.com/
(51-1) 445 6745

30 S/. / nuit avec petit déj (~7 €)
Déco façon brocante comme souvent dans les backpackers…, propre, sanitaires tout juste corrects avec des portes qui ne ferment pas, sdb commune, cuisine à dispo
1 vieux poste internet en accès libre, DVD (pirates), billard, bar que je n’ai jamais vu ouvert, agence de voyage (vente de billets Cruz del Sur) à certains horaires
Environnement du petit parc agréable, pas de volets, fenêtre cassée, rue bruyante dès 6h du matin et certains soir également à cause du bar en face, restaurations rapides, cafés et magasins aux alentours
Quartier Miraflores peu intéressant
–> je ne recommande pas spécialement, cherchez plutôt dans le centre


Galerie photo de la journée : Cliquer ici !

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